jeudi 19 juillet 2007
Encore une bonne technique pour bien manger...
La vie est belle...
dimanche 15 juillet 2007
Grand ménage...

En ce beau dimanche ensoleillé, nous restons chez nous et faisons le grand ménage de tout l'appartement.
Tout ca pour vous faire partager ma petite pensée du jour :
En tournant le clip de I want to break free, Freddie Mercury faisant semblant de passer l'aspiro... Sinon on n'aurait rien entendu de la musique...
samedi 14 juillet 2007
Devenir quelqu'uuuuuuuuuuuuuuun

Encore un vendredi, encore une fort belle soirée.
Après une semaine absolument éprouvante : Tim travaille, Guigui travaille, je prends le métro, nous décidons de nous relaxer un peu en allant à la bien nommée soirée ESCP Last Chance, au bus palladium (boîte dans laquelle on ne retournera plus jamais, aucun d'entre nous n'a compris le chemin).
Première étape : le before. Entre amis (l'alcooloc, la grosse blonde, By, Julien trippe, Claireboule, Vésinette), nous nous relaxons autour d'un ou deux ou trois verres de vodka-muscat.
Stupeur! Nous nous découvrons des superpouvoirs... la télé parle à Guillaume, Vésinette fait apparaître des moulures dans les pièces où elle rentre, je détraque les ordinateurs. Notre guide spirituel? Mohinder Lacaze, parce qu'il est paki et relou. Notre ennemi commun? (bob)Bylar, qui ingère les testicules des gens pour obtenir leur libido.
Que de découvertes! Pour fêter ça, on continue à boire. Puis,tels les fins rhêteurs que nous sommes, nous défendons notre point de vue contre Claireboule sur le thème "Sylar est-il sexy?", grâce à notre argumentation formidable. Guillaume met fin au débat en déclarant, "de toute façon, je le croise, je le nique!" Rien à redire.
Mis en joie, nous prenons le métro pour rejoindre la soirée, cassons les couilles de la petite dizaine de personnes présente dans notre wagons. On sort. Catastrophe! Les flics voient Julien faire pipi sur une voiture, et décident donc de lui faire une fouille au corps. On se croirait dans 24, sauf qu'au lieu de Jack Bauer on a Maurice le CRS qui sent la binouze... pas glam.
Enfin, nous rejoignons la soirée, qui est en fait open bar. Enfin, pas officiellement, mais comme on insulte tout le monde, on a des verres gratuit. Après quelques petites bêtises (et du vomi par Bobby, comme d'hab), on décide de rentrer. Nous prenons donc un taxi, après dix minutes, Guillaume décrète qu'on est arrivés. On sort. J'ai quelques doutes en apercevant l'enseigne du Printemps de la Beauté. Effectivement, le 8ème n'est ps le 15ème. On reprend un taxi, By est de plus en plus verdâtre, il va vomir les testicules qu'il a ingéré... on arrive enfin, et pour fêter la vie en communauté, By ne vomit pas.
Clôturons ce message sur une phrase de Vésinette : "Ca doit être le liquide séminal qui a un goût fruité!"
Pensez-y.
lundi 9 juillet 2007
Le lundi, c'est gastronomie !

Idéale les soirs de cuite, lendemains de cuite, petits déjeuners en amoureux, gouters au coin du feu les après midi d’hiver… en toute circonstances en résumé. La soupe au kiri se marie très bien avec la viande, le poisson, le gras, le nutella, les rillettes et autres mets appréciés des gourmets.
-d’une tasse
-de la soupe à la tomate marque « Doigt levé » ou « Belle France » si vous habitez à proximité d’un G20.
-d’un kiri (ou deux si vous prévoyez d’en faire en quantité élevée).
-d’un set de table, si, comme moi, vous êtes sales, ou si vous réalisez cette recette dans un état d’ébriété avancé.
-d’une fourchette, qui, grâce à ses dents écartées (comme Jane Birkin), est idéale pour broyer le kiri.
-d’une cuillère à soupe pour manger la soupe.
Ca a une gueule dégueulasse (cf la photo) mais c’est délicieux !!
A bientôt pour de nouvelles aventures !
Week-end, le temps mou
Un samedi matin logiquement difficile. Accompagné de Bobby (qu’on a fini par convaincre de dormir sur un matelas plutôt que sur le parquet), nous nous retrouvons dans la joie et la bonne humeur autour d’un petit déjeuner Ricoré : pâtes pour le paki, une nouvelle recette à base de kiri et de gras pour Guigui … dommage qu’on soit encore tous saouls, on ne profite pas assez de ces moments de complicité et de franche camaraderie. A titre personnel, je me sentirais peut être plus camarade si je n’avais pas été juste à côté de Groby quand il a eu ses petits soucis gastriques au Back Up.
Retour général à la sobriété aux alentours de 16h, l’après-midi se déroule tranquillement. On fait rien, et c’est bien. Les voisins n’ont toujours pas demandé notre expulsion. Loose devant Heroes, puis 24. Guillaume se lance dans la natation synchronisée sans eau, Tim geeke et je commence à planifier mon mariage avec Jack Bauer. Tout d’un coup, nous sommes saisis d’angoisse. Ouf, après vérification, le wifi ne marche toujours pas. C’est normal, on a choisi Orange.
Dimanche : rien. Enfin si, on va déjeuner chez Julien, et on trippe. Trippe, trippe, trippe, tu trippes pas, trippe. Sur ses recommandations, Guillaume, sentant vibrer en lui une vague fibre de masculinité, installe le décodeur Orange. On a désormais accès à la chaîne parlementaire, KTO, al-jazira et Europe 2 TV. A la fin de la journée, nous avons visionné 12 fois le dernier clip de Rihanna (qui regrettablement ne se roule plus sur les pianos) et une petite quinzaine celui de Puff Daddy. P Daddy. P Diddy. Une grosse bouse.
Lundi : Un nouveau jour se lève sur l’Alcooloc, et les mâles dominants partentchasser et essayer de terrasser Excel (pas à coups de pieux )(enfin j’espère). L’alcooloc, c’est un peu la Guerre du Feu. Les hommes sortent, et les femmes restent à la maison. Bon, d’accord, y en a qu’une, et c’est moi. J’ai décidé d’abandonner la recherche de stage, de toute façon les femmes c’est pas fait pour travailler, pour me consacrer à mon rôle de femme au foyer, sauf que je ne fais pas la cuisine, c’est trop compliqué. Et que je suis responsable de notre échec wifi. Par contre, j’ai rencontré presque tous les voisins, les ai rassuré de mon mieux (non nous n’avons pas d’enfants, non, nous n’aimons pas le bruit non plus, non, nous ne pratiquons pas de rituels sataniques- ils n’ont pas encore rencontré Bobby, c’est déjà ça).
Avis de recherche : le roux dansant du Back Up, qui a passé 45 minutes à se déchainer sur le podium sous nos yeux émerveillés. Qui es-tu ?
dimanche 8 juillet 2007
Vendredi, Soirée Essec

Après un before bien arrosé, on se dirige vers le Back Up (métro Cambronne pour les ignorants comme nous) déjà bien entamés, on fait la queue (aussi rapide qu’au 3 PAS mais avec moins de monde…), on croise pas mal d’HEC, mais surtout des admissibles frétillants, ceux qui ont pas raté l’ESCP (le bad).
Dans la boite la navigation est difficile, l’accès à la sainte boisson infernal (avec les vertigo, BDE fraîchement élu, derrière le bar), on se perd vite, on se retrouve, on croise plein de têtes connues, c’est open soft (waw trop bien) et bobby essaye de draguer toutes les serveuses pour avoir plus de verres, plus chargés, plus vite…(tout ça pour plus de vomi vers 2h du matin). Dark mouffe et John ne sont pas en reste et vont tous deux déposer une offrande aux toilettes.
Côté musique, on se croirait en pow, mais aux platines point de roumain : c’est un gros noir barbu qui officie. Et ça marche : la salle se trémousse, surtout les roux, Mouffe retrouve tous ses camarades du 16ème, mèche au vent et polo Vicomte Arthur sur le dos, le kas fait son effet et les admissibles se dévergondent…
Retour vers 3h pour un after hautement gastronomique, soupe tomate + kiri + bière (la recette dans un prochain post) pour guigui et pâtes à la moutarde froide pour mouffe. Tout ça pendant que bobby s’installe confortablement sur le Cisal (revêtement au toucher fort désagréable) devant le cagibi. Nous sombrons tous dans les bras de Morphée (bien que Morphée ne soit pas en réalité le dieu du sommeil, qui n’est autre qu’hypnos, mais passons sur cette histoire…) et prenons un repos bien mérité.
EH EH EH EH !
